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Developpement Empirium
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Apocalypse Mais débranchez l'bordel !!

Inscrit le: 25 Nov 2005 Messages: 3697 Localisation: Commodore Supernova's Feeling  |
Posté le: Sam 20 Sep 2008, 16:23 Sujet du message: |
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-Sergent ! hurla un soldat. Arthmann l’aperçut enfin derrière une pile de tiges d’acier. Il faisait des grands signes, à cinquante mètres de là. Arthmann courut vers lui. Des tirs crépitaient ça et là. L’atmosphère était brûlante, et le garde du corps peinait avec son armure lourde malgré la climatisation intégrée.
-Soldat ! Que se passe-t-il ?
-Des bestioles sorties de nulle part arrivent de partout. De vraies plaies. Résistantes, rapides. Elles ont un sacré souffles, ces putains de choses. Ca carbonise n’importe quoi. On a des renforts de prévus, Monsieur?
-Plus ou moins. Maître Apocalypse va nous rejoindre, d’après l’ordinateur. Mais les communications ne passent plus.
-Je sais, Monsieur.
-Grenade ! Cria quelqu’un, plus loin. Une détonation assourdissante retentit. Arthmann se jeta au sol.
-Je croyais que vous n’aviez pas d’armes ?
-Une caisse traînait plus loin. Mais on n’a pas tous eu le temps de se servir. J’ai compté deux hommes au sol. Pas beaux à voir, ils sont complètement brûlés. Je crois qu’on a eu une dizaine de ces trucs.
Arthmann lança à l’homme un mini-canon laser.
-Vous savez vous servir de ce truc ?
Un sourire illumina le visage trempé de sueur du soldat.
-Ouais, Monsieur. Elles vont déguster !
-Elles ?
-Les bestioles, Monsieur. Bah c’est pas compliqué, vous imaginez des trucs à quatre pattes. La peau sur les os. Des épines dorsales et tout. Une courte queue bien agressive. J’ai failli me faire assommer par une de ces satanées enfoirées.
Un martellement rapide résonna sur le sol métallique.
-En voilà plusieurs. Attention, chef !
Le soldat se leva brusquement et pointa le canon vers l’origine des bruits. Il enclencha le laser. Un trait d’énergie se forma et découpa allègrement une masse grouillante qui se ruait à une vitesse phénoménale sur le sol. Des cendres noires volèrent.
-Wouhou ! Beugla le soldat. Avec vos armes ça va devenir plus équilibré ! Je vais enfin…
Il n’acheva pas sa phrase. Un quadrupède se laissa tomber du plafond, cinquante mètres plus haut, et atterrit en plein sur l’homme. Il se fit déchiqueter en quelques secondes. Un sifflement rapide, puis une gerbe de couleur atomisa la créature.
Arthmann se pencha vers l’homme au sol. Il vomissait, affalé dans une marre de sang.
-Merde… Je…désolé, Monsieur. J’aurai dû …
Il s’écroula complètement. Arthmann détourna les yeux et récupéra le canon sur son épaule.
-Serge’ ! Vociféra une voix familière.
-Major !
-A terre, bougre d’andouille !
Artmann plongea. Une fournaise passa au dessus de sa tête. Garko vida le chargeur d’un fusil à pompe sur le nouvel assaillant qui retomba au sol.
Malgré l’état de l’ennemi après une telle rafale, Arthmann put observer l’allure. Un corps reptilien avec une cambrure féline, une queue osseuse dénuée de peau, hérissée de quelques piques acérées. Des griffes féroces. Une tête triangulaire sans yeux avec une mâchoire en trois parties béante et des dents démesurées qui se dressaient à l’intérieur.
-Bon sang…
-Ouais, Serge’. Filez-moi c’canon. Faut aider les autres. Sinon on va tous y rester. Ché pas s’ke c’est k’ses machins, mais de vraies foutues plaies. Plus d’une centaine. Une vraie merde.
-Là-bas ! Coupa brutalement Arthmann. Ils coururent aider un autre militaire qui repoussait désespérément les assauts furieux d’une des ennemies. Garko dégaina une vibro-hache et s’interposa. L’orc, pourtant extrêmement musclé, commença à perdre au jeu de force. Ses bras commençaient à flancher sous les coups de la bête. Arthmann visa proprement la tête. Un coup sourd, et la décharge fit exploser la tête de l’être inconnu. Il donna une arme lourde au soldat.
-Merci, chefs ! Vous arrivez pile à temps. Où sont les autres ?
-Sur l’passerelle, fit Garko. ‘Fin la plate-forme. Allez, on s’bouge les aider.
Ils repartirent en tirant à tout va sur la multitude. Des cris déchirants emplissaient la salle.
-Mais qu’est-ce-qu’elles gueulent, bon sang, fit le soldat. Ce n’est déjà pas assez difficile comme ça ?
-D’où viennent-elles ?
-Aucune idée, Sergent. Elles apparaissent comme par enchantement.
Ils atteignirent le centre de la salle. Sur la grande plate-forme, cinq hommes tiraient avec une joyeuse humeur. Les derniers survivants. Arthmann distribua les dernières armes disponibles.
Le son des armes lourdes couvrit enfin les cris stridents des ennemies et une boucherie atroce débuta. Au début, l’enfer des canons d’assaut, missiles et autres lasers à impulsion contenait les assaillantes. Mais petit-à petit, elles reprirent du terrain. Au bas mot, il en apparaissant une de plus à chaque seconde. Et elles arrivaient au sol, courraient sur les murs, le plafond…Ils commençaient à être débordés.
-Il faut à tout prix qu’elles ne puissent pas nous brûler ! ordonna Arthmann. Maintenez-les à distance ! Il ne peut pas y avoir éternellement !
Des cris affirmatifs lui répondirent.
-Plus de munition ! s’exclama un soldat, désespéré. A peine une seconde plus tard, deux autres émirent le même constat.
Garko toisa Arthmann, un air terrible sur le visage. Ils n’allaient pas tarder à tous y passer.
Puis une masse grouillante encercla complètement le groupe d’hommes. Arthmann ferma les yeux.
Une force irrésistible broya la plate-forme, projetant tout le monde à terre. Deux claquements secs, suivis par des sifflements. Arthmann rouvrit les yeux. Des éclairs de couleur traversaient la pièce. Difficiles à suivre. Les ennemies s’écroulaient les unes après les autres, décapitées.
Une vague de flamme se forma vers Arthmann et son groupe.
Apocaypse se matérialisa comme par miracle devant, et leva la main. Les flammes furent renvoyées vers la chose qui fut carbonisée. _________________ Maître Apocalypse
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Posté le: Mer 01 Oct 2008, 12:17 Sujet du message: |
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Omega se tenait sur le pont, un visage affable tourné vers les officiers qui l’entouraient. Jekins était plus qu’amusé par la situation présente, malgré la menace qui n’était pas si loin.
L’elfe semblait aux anges. Et encore, il s’agissait sûrement d’un euphémisme. Après tout, qui aurait eut une autre réaction ? Maintenant que le choc était en partie passé, elle savourait l’extraordinaire chance qui s’était offerte à elle. Elle venait après tout de retrouver son époux en vie. Alors qu’il était décédé quelques dizaines de cycles auparavant. L’Ordre Oryxien était plein de surprise. Apocalypse. Elle réfléchit à l’ancienne signification du nom de l’humain. Dans la tradition, il était associé à la fin du monde. En réalité, son étymologie était celle de la révélation, de la transcendance. Et cette même transcendance, il semblait en être en partie doté.
Mais au-delà de la résurrection, la situation était encore quelque peu obscure. Apocalypse avait parlé d’un appel. Il n’avait pas agit de son propre chef. Logique, d’ailleurs : il était censé…enfin il était mort. Donc incapable de prendre des décisions de ce type. Quoique…peut-être l’après-vie pour un adepte de la Force était différent du commun des mortels ?
Omega secoua doucement la tête. L’heure n’était pas aux questions métaphysiques de ce genre. Le commodore était a priori attaqué en ce moment même. De l’intérieur, et par des choses qui n’étaient même pas conceptualisés par Joie. Encore une énigme.
-Rapport de la situation, Joie.
-Aucune donnée ne filtre de la salle des docks, Madame.
-Et ailleurs ?
-Négatif. Aucune intrusion n’a été repérée depuis le retour du propriétaire. Les équipes ont interrompu leur travail, mais il était parfois suffisamment avancé pour que je puisse envoyer des robots terminer leur œuvre.
-Rapport des réparations ?
-Les systèmes primaires fonctionnent à présent.
-Magnifique. Rapport complet !
-Réacteurs primaires connecté au réseau énergétique central. Chargement des turbines en cours. Fission des deux têtes dans un quart d’heure pour le démarrage initial. Boucliers opérationnels à cent pour cent dans vingt minutes. Les premiers tests indiquent qu’ils bloquent les radiations inconnues. Armement complètement opérationnel. Radars : recherche courte portée : 1 objet. Identification : commodore Downloader. Moyenne portée : aucun objet. Longue portée : aucun objet.
-Image de l’espace sur la passerelle.
-Oui madame.
Un hologramme apparut. Les caméras ne détectaient qu’un noir profond et absolu. Aucune lumière ne filtrait à part les phares du Supernova’s Feeling, reflétés par le Downloader.
-Etrange. Il devrait y avoir des étoiles, même au loin.
-Il n’y a rien à 1000 Dus aux alentours.
-Formes de vie sur le Downloader ?
-Aucune.
-Rapport de la salle du dock ?
-Impossible. Le champ est encore actif.
-Des traces de Kheolea ?
-Rien.
Omega soupira. Que se passait-il en bas ? Elle espérait que Garko et les autres étaient saufs.
Soudain elle s’écroula au sol, prise d’une violente nausée. Sa tête semblait sur le point d’exploser. Quelque chose brisait sa conscience.
Elle ne vit pas Jekins courir vers elle et l’appuyer sur elle, en tentant de l’épauler. Elle fut prise de convulsions violentes.
-Ma Dame, souffla Jekins. Que se passe-t-il ?
Elle bredouilla quelques mots incompréhensibles. Quelque chose en elle menaçait d’exploser.
Des milliers d’images se formèrent en quelques secondes devant elle.
Elle finit par hurler :
-Serenaaaaaaaaaa !
Puis elle s’évanouit.
Jekins appela un infirmier. Il arriva quelques instants après.
-Inconscience traumatique, diagnostiqua Joie à sa demande.
-Il faut l’emmener au calme, Enseigne.
-Oui monsieur. Mais Maître Apocalypse a été clair, il faut rester grouper pour le moment. Elle plus que tout autre doit être protégée de cette menace inconnue.
-Très bien, lâcha l’autre. Je vais chercher mon matériel et une civière.
Jekins éructa.
-Pfiou. Quelle ambiance. Un vrai cauchemar. Il ne manquait plus que ça. Je me demande ce qu’il va arriver. De toute façon, on est déjà dans une merde pas possible. _________________ Maître Apocalypse
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Posté le: Mer 01 Oct 2008, 12:18 Sujet du message: |
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C’était un matin, tôt. Vers quatre heures. Comme souvent, un clairon plutôt enroué avait sonné le réveil plus tôt que le règlement. Ah, les joies de l’infanterie. Il avait été bâillonné par une deux types taillé dans la roche et traîné dans le sable. Il faisait froid. Plusieurs degrés sous le zéro. Evidement, il n’était qu’en treillis. Pas de quoi résister au froid. Les yeux bandés, il subit des coups sur le ventre. Séance de développement des facultés de résistance. Tu parles ! Trois fois par semaine, Arthmann commençait à sentir venir ce genre de sale truc. Aaah. Décidément, il commençait à en avoir sa claque de l’armée. Quatre mois de plus et il serait soldat pour de bon. Enfin. Mais là, alors que le froid le tétanisait et que les coups se faisaient de plus en plus féroces, il doutait pour la millième fois de vouloir devenir membre des Volants. Enfin des troupes aéroportées. C’était un des régiments les plus durs en termes de condition, mais la solde était généreuse. Et puis on voyait du pays, comme les autres disaient. Sa taille était idéale aux équipements standards. Nombre de ses premiers camarades avaient été recalés à cause de leur silhouette élancée. Lui, il était petit et fort. Ca permettait de fourrer plus d’équipement dans les nacelles de saut. Mais on avait décidé de lui en faire baver. Le caporal de sa section avait un problème avec lui. Il criait moins que la moyenne, bien qu’il fût un peu moins laconique que par le passé. C’était quand même tout juste s’il répondait. Ca, et le fait qu’il était plutôt bon. Il ne fallait pas se détacher du lot. Surtout quand ses performances dépassaient celles de l’instructeur. Mais il avait fini par trouver une technique : il s’arrangeait pour n’être qu’à peine au dessus du score. Juste ce qui était nécessaire pour ne pas vexer les autres recrues, mais assez pour froisser la sensibilité du caporal. Ainsi, il subissait en retour plus que nécessaire.
Il sentit un goût de sang dans la bouche. Un coup au menton, vicieux et précis. Qu’importe. Comme les autres fois, il tiendrait sans broncher. Il serra les mâchoires. Puis il y eu une détonation sourde. Même à travers le bâillon, Arthmann vit la lumière. Encore une astuce pour augmenter le stress. Il avait aussi l’habitude.
Un cri retentit à côté. Il sentit un corps s’écrouler sur lui. Puis un deuxième, lorsqu’un second éclair filtra au travers du tissu.
Pas bon. Arthmann avait vaguement suivi l’actualité planétaire. Des séparatistes avaient fomenté une pseudo révolution. Se pouvait-il que…
Un troisième choc. Il était couvert de trois corps.
Il décida se frotter le visage au sol pour tenter de recouvrir la vue. Enfer. Le sable sur le visage lui lacérait la peau. Encore des coupures pour plus tard…Le froid attaqua les plaies avec voracité. Finalement, il put voir. Et il ne fut pas déçu : des plaies béantes étaient à la place du torse des aides de l’instructeur. L’œuvre d’un tireur isolé, mais bien armé. Il se garda d’exposer son propre corps et commença à tailler les entraves qui liaient ses mains sur le poignard d’un des soldats. Puis il fut libre.
Le caporal arriva à ce moment.
-Arthmann ! C’est quoi ce bordel ?
-Tireur, mon Caporal. Je n’ai rien pu voir.
-Mon cul ! Je suis sûr que tu es responsable ! Enfoiré de traître !
Un éclair bleuté claqua sur le tas des soldats, forçant les deux humains à se coucher dans le sable.
-Très bien, Recrue. Tu sais te servir d’une arme ?
-Oui, mon Caporal.
L’instructeur donna un pistolet à Arthmann et épaula un fusil léger.
-On va y aller. Je te couvre, et tu le surprends.
Arthmann fonça lorsque l’instructeur arrosa de balles la colline qui leur faisait face. Deux éclairs bleus fusèrent, l’un vers lui, l’autre vers le caporal. Ce dernier s’écroula, proprement décapité. Sans réjouir Arthmann, il s’en fichait quand même. Première leçon de ce dur matin : toujours compter sur lui-même, comme il l’avait toujours fait. A force de ramper et d’esquiver les deux tireurs, il finit par arriver à portée de tir. Comme d’habitude, il visa avec précision et tua les deux rebelles.
_________________ Maître Apocalypse
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Inscrit le: 25 Nov 2005 Messages: 3697 Localisation: Commodore Supernova's Feeling  |
Posté le: Mer 01 Oct 2008, 12:21 Sujet du message: |
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Il fut quelque peu vexé de voir le Maître Jedi décimer leurs ennemies avec autant de faciliter, pour ensuite venir les sauver d’une mort certaine. Il était loin, le temps de son utilité en garde du corps. Il finirait peut-être par accepter la promotion au grade de Lieutenant qu’on lui servait à toutes les occasions. Ecœurant. Comme cette odeur de chair brûlée qui planait dans la salle.
Un bruit de chasse d’eau retentit.
-Boucliers opérationnels, fit Garko.
-Et on dirait bien que nous sommes enfin seuls, acheva tranquillement Apocalypse. Désolé de ne pas être arrivé plus vite. J’ai encore un peu de mal à me trouver une place dans ce corps. D’autant que le symbiote Goa’uld n’est plus là pour m’aider. Celui qui m’a ramené m’a bien laissé ma mémoire, mais j’ai perdu une partie de lui. La fusion parfaite n’existe pas…
-Maîtr’Apo …fit Garko. J’krois k’je komprend pas tout là. S’ke vous faites là…
-Major. C’est assez difficile à expliquer. Disons que j’ai été rappelé. Je crois que c’est Kheolea qui est à l’origine de mon retour.
-Kheolea ? Impossible, Chef. Il est moins fort ke vous.
Apocalypse leva un regard surpris.
-Qu’en savez-vous ?
-J’ai matté les enregistr’ments d’vos kombats avek le jedi. Bah c’est karrément évident, la différence.
-Mmmmh. La Force ne se résume pas à la lutte au sabre. Même si effectivement j’étais meilleur que lui sur certains points…Il semble qu’il ait mis la main sur certains dossiers de ce précieux disque fluide. Et qu’il ait reçu une aide particulière. Mais quelque chose ne va effectivement pas.
-Koi, chef ?
-Vous comprenez peut-être quelque chose à la Force, mais…
- Allez-y, Maître, suggéra Arthmann. On est plus à ça prêt.
-Très bien. D’après la lecture standard de la Force, la puissance de quelqu’un peut se repérer facilement. Lorsque l’on concentre son esprit et fait abstraction des sens normaux, on ressent les autres. Plus quelqu’un est en accord avec la Force, du côté clair ou sombre, plus, s’il ne le dissimule pas, on ressent sa puissance brute. Pour les Oryxiens, c’est encore plus pragmatique. Chaque être dégage un genre de pression sur l’esprit des autres. Bien sûr, il faut pouvoir le ressentir, donc être réceptif à la Force. Enfin, tout dépend de la méthode.
-Méthode ?
-Oui. Apocalypse se racla la gorge. Soit on comprend la puissance de l’autre par son esprit, soit on la voit. Par l’esprit, disons, pour simplifier, que la conscience de quelqu’un dans l’espace est similaire à une sphère d’une certaine densité et d’une certaine…couleur. Un Jedi aura des couleurs plutôt claires, et assez froides. Un Sith sera plus dans des tons chauds, agressifs. La densité et la taille de cette sphère dans la conscience d’un utilisateur de la Force représente le degré de puissance. Un Oryxien n’aura pas une couleur en particulier, mais différente variations. Un Aing-Tii sera multicolore. Mais la deuxième façon de se rendre compte de la puissance brute permet à n’importe qui de se rendre compte de l’aura dégagée.
Arthmann plissa les yeux, sceptique.
-Alors pourquoi votre présence ne nous affecte pas ?
-Parce que quelle que soit la voie de la Force suivie, le premier des enseignements consiste à masquer les effets de la Force pour celui qui s’en sert.
-Ah…fit Arthmann, encore plus dubitatif.
-Je vois…rétorqua Apocalypse. Voyez plutôt…
Apocalypse fut recouvert d’un petit champ d’énergie. En tout cas, cela y ressemblait. Arthmann sourit. Encore un petit tour de Jedi. Ils étaient tous pareils.
-Ce n’est pas fini. Pour le moment, mon corps est simplement en contact direct avec la Force. Maintenant, si je l’utilise sans me contrôler vraiment…
L’atmosphère fut saturée. Comme lors de certains été, où l’horizon est déformé par la chaleur. Arthmann commença à respirer avec difficulté. Il eut la tentation de poser les genoux au sol. Il devint rouge pivoine. Il ressentit une douleur à la tête en même temps que de grosses gouttes de sueur perlaient sur son front. Puis tout s’arrêta.
-Par les cieux…Je n’avais jamais imaginé que votre satanée Force était à ce point tangible.
-Et encore, je n’ai modifié qu’une parcelle de mon contrôle. Si je relâchais complètement ma puissance, il est probable que le Supernova’s Feeling serait complètement détruit.
-Mais pourquoi les Siths…
-Parce que contrôler la Force est quelque chose de naturel chez n’importe quelle espèce vivante. Si les Siths ne se retenaient pas, ils tueraient toute forme de vie, et eux avec. Or le but des Siths est de régner.
-Chef…Garko s’interposa. S’koi le rapport aveck maint’nant ?
-C’est là le problème. Depuis que je suis revenu, j’ai perdu la sphère de la conscience de Kheolea. Et peut avant de me réveiller, j’étais empli d’une seule et unique chose. Complètement envahissante. Non pas une sphère, mais un espace total. Noir. Immense. Terriblement dense. Même le plus puissant des Siths que j’ai croisé, mon unique Maître de ce côté de la Force, n’était qu’une simple sphère. Avec des éclats noirs. Mais elle était rouge. Je n’ai jamais rencontré d’abîmes aussi sombres et absolus de toute ma vie. Si les Enfers existent, ils ne sont strictement rien face à ce qui nous entoure…. _________________ Maître Apocalypse
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Posté le: Lun 06 Oct 2008, 09:07 Sujet du message: |
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Serena. Elle était tout près. Si belle, si radieuse. Elle souriait. Le vent faisait onduler ses longs cheveux. Les mèches argentées accompagnaient doucement le va et vient de la fraîche brise matinale. Le bruissement des feuilles de l’automne était reposant. On entendait au loin les chutes du Keltra qui bouillonnaient depuis des millénaires. Serena parla de sa voix cristalline si familière.
-Aujourd’hui est un grand jour.
Une ombre reposait dans sa voix, néanmoins. Pourtant, quelques instants auparavant, elle avait l’air euphorique.
-Tu vas ouvrir le Puis.
-C’est vrai, continua Serena, nonchalante. L’ombre avait disparut du timbre de l’Elfe.
-Grâce à toi, nous allons recommencer une ère de pureté.
-Tu as raison, ma chère sœur. Voilà des années que nous sentions ce moment arriver. Notre puissance a quelque peu diminué.
-Tu sais…
-Pose donc ta question, Omega.
-J’aimerais savoir comment faire. J’aimerais essayer.
-Allons, ma sœur. Tu connais aussi bien que moi la réponse.
-Je ne suis pas assez âgée…
-Tu n’es pas assez forte.
-Mais je suis ta sœur jumelle !
-Ce n’est pas suffisant. Mère Nature m’a donné ce don. Tu en as d’autres.
-Mais je voudrais tant…
-Tu ne peux pas. C’est aussi simple. Allons, viens. Il va être l’heure.
Elles marchèrent d’un pas plus léger que la brume vers le Temple. Le vaisseau de Serena était posé à côté. Elles gravirent alors les marches du bâtiment le plus ancien de la planète. A l’intérieur reposait le Puis. A des milliers de mètres en profondeur demeurait la Source. C’était le cœur de la magie elfique. Grâce à elle, les Elfes avaient jadis pu communier avec Mère Nature. Depuis, tous les mille ans, une prêtresse faisait jaillir les écumes de la Source pour nourrir les Elfes. Mais depuis six mille ans, il n’y avait plus qu’une seule Prêtresse. Serena. Et elle avait découvert la voie seulement cette année. Il avaient failli être privés de leur essence. Et avec la fin de la magie, les Elfes se seraient éteints. Serena était la sauveuse du Monde. Et Omega sa sœur jumelle.
Omega se pencha au dessus du Puis pendant que Serena faisait ses préparatifs. Il était extrêmement grand. Le diamètre de l’ouverture faisait deux longueurs de dragon, et on en voyait pas le fond.
-Ecarte-toi, sœurette.
Le ton était trop péremptoire. Omega tiqua et regarda sa sœur.
-Je ne savais pas que c’était dangereux.
-Je ne le sais pas non plus.
Omega comprit que Serena lui cachait quelque chose. Quand elles étaient plus jeunes, elles se disaient tout. Il y avait un problème.
-Tu vas bien ?
-Oui, mentit Serena, à nouveau. Je suis juste angoissée. J’espère être à la hauteur. Allons-y.
Serena chanta doucement. La mélopée monta en puissance en même temps que le vent s’engouffrait dans la salle. Il venait du Puis.
Un ronflement retentit du fond. Petit à petit, il prenait de l’ampleur.
-Ca marche, souffla Omega. Tu as réveillé la Source !
Des sifflements aigus s’ajoutèrent au bruit de l’écume montante. On commençait à sentir la chaleur venant du Puis.
-Est-ce normal ? J’ai toujours cru que la Source était froide !
Serena continuait de chanter, imperturbable. Pourtant, elle fronçait les sourcils. Omega s’inquiéta.
-Que se passe-t-il ? Pourquoi as-tu l’air de ressentir de la douleur ?
Un son déchirant les accabla.
-Serena ?
Omega se mit à trembler. Une douleur et une tristesse gigantesques venaient du Puis.
-Serena ? J’ai peur…Arrête ça, s’il te plaît.
Omega se mit à pleurer. C’était horrible. C’était plus triste que tout ce qu’elle avait connu, et plus glacé que la mort.
-Mère Nature…
Omega se recroquevilla sur le muret du Puis, en sanglot. Elle enfouit sa tête dans ses bras et ferma les yeux.
Puis tout s’arrêta. Elle se releva. Serena était au sol. Omega courut.
-Qu’as-tu ? As-tu réussi ?
Serena la regardait étrangement. Ses yeux verts étaient brillants, encore sous l’effet de la magie.
-Grande sœur…
-Tu sais, Omega, je n’ai jamais su pourquoi j’étais la grande sœur et toi la petite. On ne sait pas qui est née la première.
-Serena ?
-Maintenant, j’ai compris.
-Que veux-tu dire ?
-Je suis la plus puissante des deux. C’est aussi simple que ça.
-Mais nous le savions déjà, non…
-Maintenant, la distance est immense.
-Serena ? Pourquoi je ne ressens pas l’effet de la Source ?
-Je suis la seule à l’avoir.
-Mais…
-Quand comprendras-tu ? Je n’étais pas assez puissante. Je n’ai pas réussi à diffuser l’écume. Nous ne sommes que deux à l’avoir, maintenant.
-Qui d’autre…
-L’Enfer.
Serena avait parlé calmement pendant tout ce temps. Omega se rappela que l’Enfer était le contraire de Mère Nature. Cette dernière était bonne, généreuse, aimante. L’Enfer, dans la tradition Elfe, était le mal absolu. L’ennemi de toute vie.
-L’Enfer ? Mais c’est un concept de notre religion pour…
-Silence, ma sœur. Je vais te montrer.
Tout autour d’Omega disparut. Et elle vit.
-Serena…
Elles étaient à nouveau au bord du Puis. Omega n’était plus la même.
-Fuis, Omega. C’est trop tard. Ce monde va mourir. Tu es ma sœur. Je te laisserais partir. Prend mon vaisseau. Il n’y a personne à bord.
-Mais…Omega pleura.
-Ne discute pas.
Une force irrésistible plaça Omega à bord du Downloader. Puis le noir absolu. _________________ Maître Apocalypse
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Posté le: Lun 06 Oct 2008, 09:09 Sujet du message: |
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Jekins entendit Omega pleurer. Elle hoquetait.
-Serena...Pourquoi…
Il s’agenouilla doucement à ses côté. Le médecin pris le pouls d’Omega.
-Ordinateur ?
-Elle est consciente.
-Ma Dame, fit Jekins. Vous vous sentez-mieux ?
-Non…Elle sécha ses larmes. Elle semblait avoir vieilli de plusieurs années. Son regard était terriblement plus triste.
-Que vous est-il arrivé ?
-Je viens de retrouver la mémoire.
-Pardon ? Comme ça ? Le médecin n’en croyait pas ses yeux.
-Cet endroit. Je le connais. Plutôt, je l’ai connu.
-Le commodore ? Vous êtes encore sous le choc, ma Dame.
-Non. L’endroit où le commodore est. J’y ai vécu. Je crois que je comprends tout…
-Mmmmmh. Allez-y doucement, ma Dame. Vous venez de subir un traumatisme sérieux.
-Il n’est rien, par rapport à ce que j’ai vu. Elle se lamenta. Serena…Qu’as-tu fait...
-Ma Dame ? Qui est Serena ?
-Ma sœur jumelle. C’est à cause d’elle que cet espace est dangereux.
-Cet espace…
-Nous sommes dans…un endroit…enfin une porte.
-Une porte ?
-Entre notre univers et l’Enfer.
-Euh…Vous êtes sûre que tout va bien ? Tout ce que nous avons pu détecter, c’est de la…
-Poussière d’étoiles. Oui. Je dois parler à mon époux, le plus vite possible.
-Je suis là. _________________ Maître Apocalypse
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Posté le: Lun 06 Oct 2008, 09:12 Sujet du message: |
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Apocalypse se tenait derrière eux. Il venait d’arriver.
-Que se passe-t-il encore ? Nous venions de repousser la menace, en bas. Et j’ai senti quelque chose d’étrange.
-C’est le moins qu’on puisse dire, Maître. Dame Omega dit qu’elle vient de recouvrir la mémoire !
Apocalypse plissa les yeux et dévisagea Omega en silence.
-Par la queue de la comète…Joie. Donne-moi les dernières entrées du disque fluide.
-Historique effacé.
-Dernière recherche effectuée ? Il y a une copie invisible. Autorisation d’accès : Apocalypse.
-Demande valide. Autorisation positive. Ouverture dossier. Dernière recherche : essence vitale.
-Recherche précédente.
-Mémoire.
-Je vois…
-Attendez ! Coupa Jekins. Depuis tout à l’heure, je ne comprends plus rien.
-Je crois que nous avons un peu de temps…fit Omega d’une voix plus timide.
-Très bien, soupira Apocalypse. Quand j’ai rencontré Omega, j’ai rapidement senti au fond de son esprit que quelque chose y était enfoui. Seulement, je n’ai jamais pu, avant de découvrir la voie Oryxienne, percer ce mystère. Quelque chose était protégé. Comme une bille noire. Je n’ai jamais pu l’ouvrir. Et par la suite, je n’ai plus eu le loisir de m’y intéresser. Le disque fluide est beaucoup trop important. J’évalue à un millième de son contenu ce que j’ai pu en apprendre. Puis je suis mort.
Jekins ne put se retenir de ricaner.
-On croirait entendre la météo…C’est pourtant rare de ressusciter.
Apocalypse le foudroya du regard.
-Si j’ai bien compris, depuis, Kheolea a voulu aider Omega à retrouver la mémoire. Il semblerait qu’il n’est pas complètement réussi. Mais il a du ouvrir une boîte de Pandore. Il a ensuite essayé, et cette fois, réussi, à me faire renaître, en sentant un danger qu’il ne pouvait éviter. La suite…Ma Dame, je suppose que vous nous l’expliquerez.
Omega esquissa un pâle sourire. Une larme glissa lentement sur sa joue. _________________ Maître Apocalypse
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Apocalypse Mais débranchez l'bordel !!

Inscrit le: 25 Nov 2005 Messages: 3697 Localisation: Commodore Supernova's Feeling  |
Posté le: Lun 06 Oct 2008, 09:14 Sujet du message: |
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-Je m’appelle Omega Sil’Malembes. Sil’Malembes est le nom de ma lignée. Une lignée des Haut-Elfes de Keltra, notre ancien Monde. Dans le système Empirien, je serais Omega de Malembes. Malembes veut dire Sœur Nature. Dans l’antiquité de mon peuple, nous avons été une lignée royale, des millions d’années avant que je ne rencontre Apocalypse. J’ai moi-même plusieurs centaines d’années. Nous vivions en harmonie avec Mère Nature, qui nous donnait notre force lorsque nous étions encore en communion avec elle. Au fil des millénaires, Mère Nature est devenue moins forte. Nous avons du rationner l’usage de la magie, et nous rassasier d’elle de moins en moins souvent. Tout les mille ans, une prêtresse invoquait la Source pour restaurer notre race. Ma sœur jumelle, Serena Sil’Malembes, est la dernière prêtresse à avoir jamais vécu.
Omega raconta ensuite l’épisode du Puis.
-Je suppose que dans un dernier instant de lucidité, avant d’être complètement consumée, Serena m’a envoyé dans le Downloader et la fait entrer dans l’hyperespace. J’ai été tellement choquée par la seconde où j’ai vu l’Enfer que j’ai du vouloir-et réussir- à enfouir cette vision au fond de mon esprit.
-Mais comment, s'étonna Jekins, Kheolea a-t-il réveillé votre mémoire ?
-Justement, il ne l’a pas fait. C’est ma présence à l’endroit de ce qui fut notre planète qui me l’a fait recouvrir. Kheolea n’a réussi qu’à ouvrir une porte.
-Une porte ?
-Je crois qu’au fond de moi, Serena, une fois qu’elle a été dévorée, a eu le temps, juste avant que je ne sois plus à portée, de cacher en moi un chemin vers ici. Pour étendre la Porte entre l’Enfer et l’Univers. Elle a en partie échoué, elle aussi. Mais Kheolea a dû …Je n’y connais rien dans la Force, mais j’ai quelques rudiments…Enfin j’ai eu quelques rudiments de magie. Je crois que peu importe le nom, Mère Nature, l’Enfer, la Force…Il s’agit de concept pour comprendre les forces cachées du monde. Bref. Kheolea a dû faire une erreur et au lieu de débloquer mon esprit, il a ouvert une porte vers Serena. C’est la seule explication que je vois. C’est le souvenir le plus fort qui me reste de mon ancienne vie. En voulant l’aider à ressortir du fond de mon esprit, il a dû toucher la Porte. Peut-être même que Serena a fait du souvenir que j’ai d’elle la Porte.
-Ainsi, nous sommes dans une zone tampon entre deux mondes…fit Jekins, encore un peu dubitatif.
-Non, Enseigne, rétorqua Apocalypse. Un monde est un endroit fini. Là, nous sommes à la frontière de l’Univers et de l’Enfer. Deux choses infinies.
-Dans la tradition Elfique, le monde est le seul endroit où le Bien et le Mal coexistent. Mère Nature nous protège de l’Enfer.
-Dans ma tradition, fit Jekins…Il y a deux commodores au beau milieu de nulle-part. Et une attaque que vous venez de repousser. Alors ? _________________ Maître Apocalypse
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Apocalypse Mais débranchez l'bordel !!

Inscrit le: 25 Nov 2005 Messages: 3697 Localisation: Commodore Supernova's Feeling  |
Posté le: Lun 06 Oct 2008, 09:16 Sujet du message: |
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-Quatre hommes n’en reviendront pas, fit Arthmann. Il était adossé à la cloison. Il avait eu le temps d’entendre pratiquement tout. Garko était accroupi à côté de lui.
-Bah ‘M’sieurs’Dames, S’pas la joie. M’enfin s’est trankil maint’nant.
-Pas exactement, fit Apocalypse.
-Chef ? Avek les boukliers, c’est l’calm’ plat, nan ? Suffit d’faire un d’vos tours de Jedi et hop ! On rentre à la maison. J’aime pas s’tendroit. L’kombat pas équilibré, ça, c’est chouette, mais y’a un truk k’je sens pas. J’pas envie de voir la deuxième vague.
Apocalypse toisa l’Ork. Il comprenait la peur instinctive de l’autre. Les Orks n’avaient jamais été réputé pour être adeptes de toute forme de magie que ce soit.
-C’est plus compliqué que cela, Major. Il reste de gros problèmes. Le premier, c’est la situation de Maître Kheolea. On ne disparait pas comme ça. Il n’a pas la puissance pour se promener entre l’Univers et l’Enfer. Ensuite, j’ai recommencé à sentir sa présence, très faiblement. Je crois qu’il est à bord du Downolader. D’autre part, nous n’avons aucun point de référence pour repartir en hyperespace. Et je crois qu’il est de notre devoir de fermer cette Porte qui est en Dame Omega, et par la même occasion, de supprimer cette zone tampon. Que ce soit l’Enfer ou autre chose, il n’a rien à faire en contact direct avec notre univers. Et enfin…Au moment où je vous parle, ce ne sont pas les boucliers qui protègent le Downloader.
-Quoi, alors , Maître ? lança Arthmann.
-Moi. La présence dont je vous parlais tout à l’heure, ce champ noir infini, c’est l’Enfer. Pour le moment, j’arrive à le contenir hors d’ici. Mais…
-Mais ?
-Sauf votre respect, mon épouse, j’ai regardé dans vos souvenirs, maintenant qu’ils sont revenus. Nous ne devons pas aller en Enfer. Je ne comprends pas comment vous avez pu y rester, ne serait-ce qu’une seconde. Peut-être Serena vous protégeait encore. Mais j’ai refermé cette partie là de votre esprit. Enfin une partie. Je ne veux pas que vous reviviez cela.
-De quel droit...Omega était quelque peu choquée.
-Vous avez eu la force d’y aller une fois. Mais rappelez-vous. Vous l’avez dit vous-même, vous aviez des capacités propres à votre race. C’est vous qui l’avez dit également, votre race tirait sa puissance de cette source. Qui n’existe manifestement plus. Vous ne serez pas aussi forte la deuxième fois. Je refuse de vous perdre.
Omega leva un regard larmoyant.
-Vous avez raison. Je…Je dois aller me reposer.
-Je crois, oui, fit le médecin, content qu’enfin quelque chose de censé se produise. Vous avez vécu plus intensément que la moyenne, disons.
Il accompagna Omega hors de la passerelle. Maintenant que l’alerte était levée, l’équipage pouvait circuler librement.
-On fait koi, chef ?
-On va sur le Downloader, Major. Mais cette fois, armez-vous en connaissance…Je peux combattre bien mieux que tout à l’heure, s’il le faut. Sauf…Que cette présence infinie que je sens me demande de plus en plus d’efforts. Nous n’avons pas l’éternité devant nous. _________________ Maître Apocalypse
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lordmacclem Maître Floodeur

Inscrit le: 23 Mar 2004 Messages: 2936 Localisation: En concert en F5.  |
Posté le: Jeu 16 Oct 2008, 00:55 Sujet du message: |
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Une menace, un danger dans l'esprit.
C'était comme une vague de chaleur.
Comme un vent sec sur le visage.
Un appel lointain.
Seule une personne avait jamais produit cet effet là sur le Duc.
Un des rares maîtres des arcanes à part lui.
Bien qu'ils ne nommaient rien de la même manière ni ne s'y prêtaient aucunement pareil, ils manipulaient des pouvoirs proches.
la quète de connaissance, la quête d'un égal mes avait réuni autrefois.
Ils étaient amis. Ils le sont encore.
"Apocalypse, satané vieux sith! Tu avais encore un tour dans ton sac sagouin! Tu me l'avais bien caché.
Tu voilà revenu et en foutu danger apparemment!
Forcément lié à ton retour.
Cependant je vais avoir du mal à aller voir ça."
Tirant la glace translucide où était encagé le corps de son fils, Macclem préparait un long voyage vers la planète des Talkesh.
L'espoir de faire renaitre son fils battait dans son coeur.
Il ne pouvait s'en détourner.
Mais un sourire s'afficha sur son visage
"Je pourrais m'en charger si tu veux.
_Dans le temps j'aurai refusé.
_Peut être bien mais plus maintenant.
_Effectivement, bien des choses ont changé mon cher.
_Tu t'occupes du Fils, moi de l'Ami si ça te va.
_Ne fais pas le singe.
_Tu le sauras si jamais je le fait non?
_Oui, je sais bien, mais tu crois qu'en quelques millénaires on a confiance?
_Bien sur que non, je ne te demande pas de me faire confiance à moi mais à nous.
_Pas bête, bonne chance, tu as intéret à ne pas faire de bétises.
_C'est loin apparemment cet appel, dans les zones d'ombres.
Heureusement que je m'y connais bien.
_Aller bouge!"
L'espace d'un instant une ombre fusa puis le Duc continua sa tache avec acharnement.
Une ombre filait dans l'espace en direction du point de départ du SuperNova. Apparemment c'est de ce vaisseau que venait l'énergie du Vieux Sith, donc autant chercher à la source.
L'Ombre atteignit les parages percevant à des lieux les énergies bizzaroides qui imprégnaient tout le coin.
C'était étonnant car peu de choses lui étaient inconnues à cette ombre vorace de savoir.
A présent vint le plus dur: localiser le SuperNova précisément .
D'autant plus difficile que leur moyen de transport n'avait rien de naturel.
Résultat, impossible de déceler à partir de là.
Même si l'appel venait de quelque part, impossible de le localiser.
Restait le hasard.
L'Ombre collectait les énergies contenus dans l'espace, les assembla et reproduisit le phénomène de manière limitée.
Un trou dans la réalité menant à un espace inconnu de l'ombre!
Incroyable!
Elle avait tout visité sauf le royaume des Morts.
Étais donc ce qui se cachait derrière?
La distraction et la promesse donné se muèrent en une curiosité insatiable.
L'Ombre entrepris de réunir assez d'énergie pour un passage. _________________
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